La Gare Routiére 1940 / 1970
En mai juin 1940, la gare ferroviaire devient un point d’arrivée majeur pour des milliers de réfugiés fuyant le nord de la France et les pays occupésPour gérer cet afflux, la ville met en place un comité d’accueil, avec deux antennes :
l’une à l’aérodrome , l’autre à la gare
Cette pression sur les infrastructures de transport entraîne une réorganisation des flux, et les cars deviennent un complément essentiel aux trains.
À cette époque, il n’existe pas encore de « gare routière » moderne au sens actuel, mais plutôt des points de départ de cars interurbains autour de la gare ferroviaire et du centre-ville . Années 1945–1955 : Reconstruction et montée en puissance des transports routiers
Après la guerre, Vichy retrouve son activité thermale.
Les cars régionaux (ancêtres des actuels Cars Région) assurent les liaisons vers :
Cusset , la Montagne bourbonnaise , Saint-Yorre , Gannat,
et les villages du bassin vichyssois.
La gare ferroviaire, inaugurée en 1862 et toujours centrale dans le dispositif, reste le pôle d’échanges principal de la ville . Durant cette décennie, les départs de cars se concentrent autour de la place de la Gare, qui fait office de pôle routier informe l.
Années 1955 1970 : Structuration progressive d’une véritable gare routière
Même si les sources directes sur la gare routière sont rares, plusieurs éléments permettent de reconstituer son évolution :
L’essor de l’automobile et des autocars dans les années 1950 1960 entraîne une augmentation des lignes routières au départ de Vichy.
Les cars desservent désormais régulièrement les communes rurales, souvent plus accessibles par route que par rail.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|